Catégorie dans Questions parlementaires

Harcèlement en ligne: les jeunes et les femmes plus touchés

La généralisation des smartphones et réseaux sociaux représente un terreau fertile pour le harcèlement des jeunes et des femmes, deux publics particulièrement touchés sur la toile. Il s’agit d’une forme de violence, de « cyber-violence », qui doit cesser.

Alors qu’autrefois, le harcèlement pouvait s’arrêter aux portes de la maison, aujourd’hui il est beaucoup plus insidieux, plus intrusif, plus violent, avec un public plus large également et a des conséquences graves. Des victimes en arrivent à commettre l’irréparable. Internet a largement favorisé le développement de nouvelles formes de harcèlement à savoir : les insultes, l’envoi de photos et vidéos intimes, la propagation de rumeurs, l’usurpation d’identité ou encore le piratage de compte. Selon les spécialistes, un jeune sur trois est victime de harcèlement. On apprend que 63% des femmes journalistes disent être victimes de harcèlement en ligne. Les auteurs de ce harcèlement se sentent d’autant plus forts, qu’ils sont cachés derrière un écran et souvent anonymes. Le combat contre toute forme de violence et de harcèlement doit s’intensifier. Il est temps de prendre des mesures fortes.

Cette semaine, j’interrogeais la ministre Morreale à ce sujet.

Vous trouverez ci-après l’ensemble de l’interventon + la réponse de la Ministre :

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Refuges animaliers: un soutien financier est plus que nécessaire!

Soutien aux refuges animaliers

Nous apprenions récemment les difficultés, notamment financières, rencontrées par les refuges animaliers de la région mouscronnoise. À titre d’exemple, la Société protectrice des animaux (SPA) de Mouscron. Celle-ci perçoit annuellement un montant évalué entre 2 000 et 5 000 euros, fourni principalement par la commune.  C’est insuffisant. La SPA accueille en effet une centaine d’animaux. L’ensemble des frais annuels liés à la nutrition, aux soins vétérinaires, à la stérilisation, à l’entretien des bâtiments et des espaces d’hébergement, à l’équipement, aux déplacements, dépasse largement ce montant. Les différents dons versés à cette association, couplés aux services bénévoles qui lui sont apportés, permettent tant bien que mal la continuité de ses activités. Une trentaine de bénévoles s’activent tout au long de l’année, pour le bien-être de ces animaux.

Et ce n’est qu’un seul exemple! Nous savons que la survie de nombreux refuges wallons dépend prioritairement des donations. Lesquelles varient parfois grandement d’une association à l’autre!

Par ailleurs, le 5 février 2021, une rencontre avec les représentants de plusieurs associations a été organisée. Il est temps de se pencher sur leur situation.

Une perte de revenus pour les refuges animaliers

J’interrogeais récemment la ministre Tellier à ce sujet. Elle nous a assuré travailler en concertation avec les refuges. « Les refuges et associations jouent un rôle essentiel dans le secteur du bien-être animal. L’accueil des animaux, le soin, la stérilisation des chats errants, la mise à l’adoption constituent des activités essentielles pour garantir le respect des animaux. Ce sont principalement des bénévoles passionnés qui consacrent leur temps à ces missions importantes. »

La crise Covid a généré pour ces refuges une perte de revenus. Notamment via l’annulation d’événements organisés pour récolter des fonds (portes ouvertes, Noël des animaux, et cetera). « C’est la raison pour laquelle j’ai débloqué une subvention de 2 500 euros par refuge agréé, pour un total de 293 000 euros engagés en 2020. Ces budgets permettent aux refuges de financer leurs frais de fonctionnement. Mon Cabinet est régulièrement en contact avec les refuges, et a bien conscience des difficultés financières rencontrées. Je travaille donc sur la mise en place d’une subvention pour aider les refuges de manière plus structurelle, par exemple pour leurs infrastructures. La réflexion concernant les modalités est en cours. Soutenir ces acteurs essentiels du secteur constitue pour moi une priorité. »

Je resterai bien évidemment attentive à ce sujet.

Les usines à chiots : metttre fin à cet enfer

Le commerce illégal d’animaux est la troisième activité criminelle la plus lucrative d’Europe. Ce commerce consiste à importer des chiots issus d’élevages intensifs situés en Europe de l’Est. Dans ces exploitations, le bien-être des animaux est complètement oublié. Les femelles sont traitées comme des machines à reproduire. Les chiots ne sont pas correctement élevés et sont retirés trop tôt à leur mère. Ils ne sont pas toujours sevrés et sont parfois même consanguins. On les transporte jusqu’en Belgique dans des conditions déplorables. Le plus souvent, ces animaux sont malades et finissent par mourir peu de temps après avoir été achetés.

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Secteurs culturels : l’heure d’une réponse forte et solidaire

Nombreux sont les secteurs qui souffrent des restrictions imposées par le comité de concertation, dans le but de ralentir l’épidémie de Covid-19. La culture en fait partie et le fait savoir ! L’art est à l’arrêt depuis un an. Les acteurs de ce secteur ont manifesté pour faire entendre leur cri. Un cri de colère, mais aussi de détresse. Car oui, la culture se trouve aujourd’hui encore dans l’incertitude la plus totale quant à l’avenir. Quand pourra-t-elle rouvrir ses portes ? Quand redeviendra-t-elle « essentielle »?  En attendant, les pertes sont de plus en plus catastrophiques !

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Découverte archéologique à Tournai : l’un des plus grands sites protohistoriques de Wallonie

Au début du mois de décembre 2020, les équipes de la Région wallonne ont fait une découverte archéologique exceptionnelle dans le zoning de Tournai : deux habitations datant de l’âge du Bronze. Le site compte en outre de nombreux objets tels que des graines fossilisées, des réseaux de fossés, des trous de poteaux, des fosses de rejet, des puits, des silos, etc. Il s’agit là d’un des plus vastes sites protohistoriques de Belgique !

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Nouveau plan d’investissement pour les crèches en Wallonie

découverte archéologique à tournai

Deux éléments liés à l’enfance sont souvent mis en avant:

  • les mille premiers jours d’un enfant sont essentiels à son développement;
  • investir dans la lutte contre la pauvreté chez les plus petits a un impact sur le long terme.

L’accueil des enfants jusque 2 ans et demi est nécessaire. Mais il apparait également important de pouvoir assurer une variété et des formes alternatives et innovantes de cet accueil. Notamment au travers des haltes-garderies et des gardes enfants malades. Ce, pour soutenir les familles quelques heures et offrir une forme de répit aux parents seuls. Un défi encore plus vrai aujourd’hui avec la crise sanitaire et la réduction de la bulle sociale. Une situation qui impose une réduction des contacts avec les proches pour les parents isolés, comme le relayait la Ligue des familles.

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Boucle du Hainaut : interpellation de la ministre Céline Tellier

Boucle du Hainaut

Le 9 février dernier, j’interrogeais la Ministre Céline Tellier, en charge de l’Environnement et du Bien-être animal, sur le suivi du dossier relatif à la Boucle du Hainaut. J’ai en effet été contactée à plusieurs reprises par des riverains et des élus locaux inquiets. Vous trouverez ici l’essentiel de cet échange. J’ai par ailleurs eu l’occasion de rencontrer des riverains notamment de la Ville de Chièvres. Nous avons pu discuter de leurs différentes préoccupations. La Ministre avait déjà fait état d’études à venir sur les effets des ondes électromagnétiques sur le vivant, lors d’une question parlementaire précédente que je lui avais soumise.

Il apparaît que le timing de remise de l’étude en question se situerait en automne. Or, le Gouvernement wallon doit se prononcer sur la demande de modifications du plan de secteur demandées par Elia pour le 4 avril prochain. Il y a là un problème de synchronisation. En effet, quel positionnement pourra prendre le Parlement si les études ne sont pas favorables au développement de cette ligne ? Le caractère colossal et inédit du projet, ou le principe de précaution, pourraient-ils, par exemple, être évoqués pour suspendre les délais de modification du plan de secteur ?

Vous trouverez, ci-dessous, l’essentiel de l’échange à ce sujet.

Si la réponse de la Ministre laisse entrevoir qu’il reste une marge de manoeuvre, je resterai évidemment attentive à ce sujet.

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