Catégorie dans Actualité communale

Le béton, un choix politique que nous ne cautionnons pas

Béton à Mouscron

Levez les yeux vers le ciel à Mouscron, et vous remarquez la concentration de grues de construction. De constructions de logements privés, par des promoteurs privés, par blocs de 10, 20, 30, 50. Le groupe PS s’est opposé, au Conseil communal de Mouscron du 17 mai, à l’un de ces projets de construction, celui de la zone des « Trois Herseaux ». La première phase a été validée par la majorité CDH-MR. Mais sans nous!

Un refus qui se justifie par de nombreux éléments.

  • Les remarques, nombreuses, des citoyens concernés, tout d’abord.
  • La disparition d’un poumon vert à Mouscron, ensuite.
  • La philosophie du « tout au béton » qui existe à Mouscron, enfin.
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Visite du Ministre Collignon | Société de Logements de Mouscron

J’organisais aujourd’hui la rencontre entre le Ministre Collignon et la Société de Logements de Mouscron, dans le cadre de la présentation du plan de rénovation énergétique.

Au programme:

  • Présentation de la Société de Logements de Mouscron;
  • Présentation du plan de rénovation énergétique (29Mio d’euros, 17 lieux dans l’entité);
  • Visite de différents quartiers de Mouscron où des aménagements ont été faits.

Je reçois aujourd’hui le Ministre dans ma Ville, et surtout dans mon quartier. Le quartier où j’ai grandi. Un quartier de logements sociaux où nos vies étaient bien éloignées des clichés négatifs qui sont associés à ces quartiers. Nous étions des gamins heureux de vivre dans un cadre agréable, avec des espaces verts, des espaces de jeux partagés, dans des logements de qualité, à des prix abordables. De ce fait, je suis particulièrement heureuse de ce plan de rénovation, parce qu’il permettra à nombre de familles de vivre de bons moments et de se construire de beaux souvenirs. Un quartier, c’est un état d’esprit, des voisins qui deviennent des amis et même parfois, de la famille. 

Ci-dessous, quelques photos de la rencontre, et un dossier complet sur le sujet.

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Trois Herseaux: pour nous, c’est non !

Le groupe PS s’est opposé, au Conseil communal de Mouscron du 17 mai, au projet de construction sur la zone des « Trois Herseaux ». La première phase a été validée par la majorité CDH-MR. Mais sans nous!

Un refus qui se justifie par de nombreux éléments.

  • Les remarques, nombreuses, des citoyens concernés, tout d’abord.
  • La disparition d’un poumon vert à Mouscron, ensuite.
  • La philosophie du « tout au béton » qui existe à Mouscron, enfin.

Une philosophie qui se traduit par un laxisme effarant, notamment en ce qui concerne les « charges d’urbanisme« . 

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MOUSCRON | Délits de haine : il faut faire mieux, et vite

Je suis régulièrement interpellée par des citoyens victimes de ce que l’on appelle des « délits de haine ». Les discours de haine sont de plus en plus affirmés. J’interrogeais récemment les autorités locales à ce sujet. La police reconnaît que des efforts supplémentaires doivent être consentis.

De quoi parle-t-on exactement ?

Unia nous donne une définition claire de ces délits : « Les législations contre la discrimination luttent non seulement contre la discrimination (un traitement moins favorable) et les discours de haine (incitation à la haine, à la violence et à la discrimination) mais également les délits de haine.

Les délits de haine sont caractérisés par deux éléments. Le premier élément consiste à perpétrer un crime ou un délit comme par exemple un incendie volontaire, la destruction de biens, des coups et blessures, le harcèlement, l’atteinte à la pudeur et le viol, la non-assistance à personne en danger,…

Le deuxième élément porte sur le motif de l’auteur qui est la haine, le mépris ou l’hostilité envers une personne ou un groupe caractérisés par un critère protégé par les législations contre la discrimination. C’est la présence de ce motif abject qui différencie les délits de haine des délits ordinaires. L’agresseur cible donc intentionnellement la victime du délit ou même des biens lui appartenant parce que la victime porte ou elle est supposée porter une caractéristique protégée par l’un des 19 critères mentionnés dans cette législation. Les délits de haine concernent bien souvent des critères raciaux, religieux ou liés à l’orientation sexuelle mais dans certains dossiers, les victimes sont âgées, handicapées, pauvres… »

On parle entre autres de coup et blessures, de dégradations, d’atteinte aux sépultures ou bâtiments religieux, de destruction de propriété pour un motif abject…

Délits de haine à Mouscron comme ailleurs

A Mouscron, ces délits de haine existent comme ailleurs. Si l’on compare le nombre de plaintes en la matière, Mouscron se situe, par rapport à la moyenne nationale et à celle d’autres villes de même taille « dans la moyenne basse », selon notre zone de police.

L’on sait bien sûr que tous les délits n’aboutissent pas à une plainte. Les services de police se doivent donc, au maximum, d’inciter les victimes à dénoncer les faits subis, et leurs agresseurs. A Mouscron, on nous confie cependant que des efforts doivent encore être fournis en la matière : « A l’heure actuelle, il n’y a pas d’action particulière mise en œuvre en la matière au sein de notre zone de police. Lors de leur formation de base, les policiers sont formés à prendre tous types de plaintes, en ce comprises celles liées aux délits de haine. Il est vrai que notre zone de police pourrait encore investir en la matière et nous y veillerons. »

Améliorer la prise en charge des victimes de délits de haine

La zone de police de Mouscron a désigné trois policiers référents en la matière. Mais aucun projet précis n’est sur la table concernant ces délits particuliers. Une ville comme Mouscron se doit pourtant d’avoir une politique précise, et active, concernant cette problématique. Des facilités devraient être intégrées sur le site internet de la police de Mouscron. Ce, afin d’accueillir au mieux ce type de plainte. Il nous revient que la catégorie des « délits de haine » sera ajoutée dans la liste des divers types de plaintes dans le module « accueil sur rendez-vous ». Un pas dans la bonne direction.

Je prône pour la mise en œuvre d’actions concrètes, de sensibilisation, de soutien et d’accueil des victimes, et d’une véritable campagne contre ces délits de haine. Les discours haineux, racistes, xénophobes sont légion dans notre ville. Ne les laissons pas se transformer en actes.

 

Mouscron : une ville anti-skate ?

MOUSCRON | Lors du Conseil Communal de ce lundi 22 février, le groupe PS, via Fatima Ahallouch, a interpelé l’échevine des sports, Kathy Valcke, au sujet de la création d’un skate-park extérieur pour que les skateurs puissent vivre leur passion dans les meilleures conditions. La ville est à tout le monde. Chacun doit pouvoir y trouver sa place.  Où est celle des jeunes ?

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Soutien aux associations et aux commerces: Mouscron peut mieux faire

J’interrogeais ce lundi le Conseil communal au sujet de la politique de relance à Mouscron. S’il est vrai que des efforts ont été consentis, il faut faire plus, plus ciblé, et mieux. Les indépendants ont besoin de réponses rapides, tandis que les secteurs associatif, sportif et culturel se grattent la tête quant à la poursuite de leurs activités. Il faut agir à grande échelle.

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Et toi, t’as conscience ? | Lutte contre les violences

La lutte contre les violences conjugales, sexuelles et intrafamiliales est plus que jamais d’actualité. Les différentes périodes de confinement ont généré des tensions et frustrations dans de nombreux foyers, et ont potentiellement accru les violences. Les acteurs de terrain, et les victimes, sont nombreux à en témoigner.

Récemment, l’asbl mouscronnoise « De Maux à Mots », que nous soutenons, a lancé une campagne choc intitulée « Et toi, t’as conscience ? ». Cette campagne se traduit notamment par la réalisation d’une capsule vidéo de 8 minutes, où des citoyens et citoyennes de Mouscron et sa région lisent, à tour de rôle, les récits de victimes de violences. Tous ces récits sont vrais, et se sont produits chez nous. Tous ont été recueillis dans le cadre de groupes de parole. Ils sont glaçants. L’initiative permet de rappeler qu’il faut garder un œil ouvert, en permanence, sur les signaux donnés par des personnes en difficulté. Notre silence tue, quand notre parole peut sauver une vie.

La vidéo

La campagne rappelle par ailleurs que 69% des victimes préfèrent ne pas se rendre à la police pour parler de leur agression. Un taux impressionnant, qui indique que les chiffres connus sont bien en-deçà des réalités. Là encore, un véritable travail de mise en confiance et d’accueil adéquat des victimes doit être réalisé. Nous plaidons pour un renforcement des formations et de la sensibilisation à ces thèmes délicats.

Quelques rappels :

  • Les violences à l’égard des femmes sont et ont toujours été un problème de santé publique majeur. Les chiffres sont là, quand les victimes osent dénoncer. En Wallonie par exemple, 15 000 plaintes pour violences conjugales ont été déposées en 2016. Cela fait 40 plaintes par jour. La moitié de ces plaintes concernaient des violences physiques.
  • En Wallonie toujours, 1000 plaintes pour viol sont déposées chaque année. Cela veut dire 3 par jour. Quand on sait que seulement une femme sur 6 ose s’adresser à la police, la vérité c’est qu’on arrive à 18 viols par jour. Plus de 6000 par an. Une fois sur deux cela concerne une mineure.
Tendre la main aux victimes

Plus que jamais, en ces temps compliqués, il faut tendre la main à toutes les victimes. Ceci est d’autant plus vrai au niveau communal. Lors du dernier comité d’accompagnement du plan de cohésion sociale, nous avons plaidé pour la création d’une plateforme efficace de lutte contre les violences intrafamiliales. Les asbl actives sur cette problématique étaient également demandeuses. La requête a été validée, nous ne pouvons que nous en réjouir. Nous espérons voir naître un véritable espace d’écoute, créé en concertation avec les acteurs qui oeuvrent déjà pour cette cause.

La Belgique a ratifié le traité de la Convention d’Istanbul le 14 mars 2016 et il est entré en vigueur le 1er juillet de la même année. C’est le premier instrument juridiquement contraignant de protection contre toute forme de violence à l’égard des femmes et des filles, notamment contre la violence domestique. Parmi ses 81 articles, la Convention d’Istanbul détermine plusieurs mesures d’action concrètes, qui vont de la formation des forces de l’ordre et des agent-e-s des administrations publiques, à la mise en place d’espaces sécurisés pour les victimes et les enfants, la création de services de soutien spécialisés, comprenant une aide juridique et une assistance financière, la coopération entre les différents services… A Mouscron comme ailleurs, il est temps de s’y atteler.

T’as conscience ?

(Cet article est paru dans le magazine Vivre dans ma Ville,décembre 2020.)

Rapport d’activités politiques 2019-2020

Vous trouverez ci-dessous mon rapport d’activités politiques 2019-2020, qui reprend l’essentiel de mes actions, interventions, projets, au niveau des différents Parlements, du Sénat ou encore de la Commune. Merci à toutes et tous qui m’avez soutenue pendant cette première année ! On continue!


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Covid | Santé mentale des enfants et des jeunes: une priorité

La crise sanitaire a des effets sur la santé mentale de toutes les couches de la population, y compris chez les enfants et les jeunes. Pour les jeunes générations, le contact direct avec leurs amis et groupes sociaux est essentiel. Nous constatons au quotidien les difficultés rencontrées par ces publics face à la situation actuelle.

« Le covid-19, bourreau des droits de l’Enfant. » Ce sont les mots de Bernard De Vos, Délégué aux Droits de l’Enfant dans son dernier rapport. Il précise que « tous les enfants ont été concernés par les effets négatifs de la crise sanitaire ».  L’inégalité sociale s’est encore accentuée. En cause notamment, des aspects économiques. De nombreuses familles ont souffert d’une baisse de leurs revenus. On le sait, et on l’a constaté également dans notre région: la demande en colis alimentaire a augmenté. Les acteurs de terrains et mouvements solidaires pourront en attester.

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Cuisines de Fedasil: un refus consternant, des arguments honteux

C’est avec consternation que nous avons pris connaissance du refus du permis d’urbanisme pour les cuisines de Fedasil. Rappel en quelques mots: il s’agissait d’implanter sur le site des « containers » qui serviraient de cuisines pour les résidents. Aujourd’hui en effet, le Refuge ne dispose pas de ses propres cuisines, et les habitants mangent des plats qui leur sont amenés « tout prêts ».
Ce projet a donc été refusé suite à une enquête publique où une cinquantaine d’avis négatifs ont été récoltés. Les avis postitifs n’ont pas été pris en compte. Les autorités communales ont retranscrit, dans leur réponse, les arguments négatifs récoltés lors de l’enquête publique. Certains d’entre eux sont sont tout simplement honteux, et en rien factuels. Alain Leroy a interpellé le Conseil communal à ce sujet. Vous trouverez ci-dessous l’essentiel de cette interpellation.

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