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Harcèlement « virtuel », conséquences réelles

Le harcèlement en ligne, qui vise souvent les femmes, a des conséquences dans la « vraie vie ». Le cas de femmes journalistes, ou de femmes « publiques », est particulièrement préoccupant, et mérite que l’on s’y attarde. Le cyberharcèlement a pour but d’effacer les femmes de la place publique. Un phénomène qui se traduit par des insultes, intimidations, menaces. Que ce soit dans la rue ou sur internet, les mots et les actes malfaisants ont une portée réelle. Ils doivent être combattus.

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Fake news: éduquer, informer, lutter

La crise que nous traversons actuellement ne fait que le confirmer: la propagation sans limite de « fake news », ces infos fabriquées pour semer le doute dans l’opinion publique, a des conséquences dramatiques. Sur la santé, le vivre-ensemble, le sens commun. Si certaines de ces fausses informations sont grossières et évidentes aux yeux du plus grand nombre, d’autres sont travaillées de telle manière qu’on ne peut que difficilement distinguer le faux du vrai.

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Résister au quotidien et sur tous les fronts

Le 25 novembre dernier, des femmes, à Mouscron comme ailleurs, manifestaient contre les violences. Violences conjugales, sexuelles, psychologiques, économiques. Insultes, agressions, coups, viols…  Féminicides. Déjà 18 cette année à l’échelle du pays ! « Pas une de plus !». Pas une, nous n’en voulons pas une. A Mouscron, les associations féministes se sont réunies en cette fin novembre au Centre Marius Staquet pour crier leur ras-le-bol, artistiquement, élégamment. Nous les soutenons, incontestablement, dans ce combat, qui est aussi le nôtre.

Car le féminisme, en 2021, a encore de beaux jours devant lui. Les droits des femmes, si vaillamment arrachés face à un patriarcat tout-puissant, doivent être défendus, à tout prix. Ailleurs dans le monde, des mouvances extrémistes de droite s’attaquent, dans des pays pourtant démocratiques, à l’avortement, à la santé des femmes. Chez nous, les inégalités, salariales notamment, continuent d’exister, tandis que le harcèlement en rue, en ligne, au travail ou ailleurs, fait partie du quotidien de nombreuses femmes. Le féminisme, c’est toujours d’actualité. Résistons.

Défendre ses droits

« Le droit de défendre ses droits », c’est aussi ça qui doit être défendu. Voici quelque temps, notre groupe a soutenu une revendication syndicale d’envergure : le droit de manifester, d’occuper l’espace public, de ne pas être attaqué en justice pour avoir mené une lutte sociale. Cela vaut pour le monde du travail, mais aussi pour les militants au sens large. Celles et ceux qui défendent nos droits fondamentaux et portent des combats démocratiques essentiels : climat, jeunesse, féminisme… Brimer la lutte sociale, comme on l’a vu récemment dans plusieurs tribunaux belges et dans des discours de la droite, c’est s’attaquer au progrès social. Résistons.

Rester vigilants

La résistance, nous l’avons menée également sur un front de taille cet automne : la lutte contre l’extrême-droite. Pendant un mois, l’action commune socialiste a organisé l’exposition « Triangle rouge », au Musée de Folklore vie Frontalière. Un événement important, pour un message essentiel : les discours haineux du passé sont toujours parmi nous aujourd’hui. La fascisme n’a pas disparu avec la seconde guerre mondiale. Il est partout. Il transpire sur les réseaux sociaux, il s’immisce dans des mouvements contestataires, dont il est parfois même l’instigateur. Il porte un masque, même s’il prétend le contraire, et des noms fleuris pour tromper le citoyen. Mais ne soyons pas dupes. La bête s’habille plus discrètement qu’avant. La bête porte un costume et fait des podcasts, mais elle n’en est pas moins pétrie de racisme, de xénophobie et de haine de son prochain. Là encore, tous les jours, résistons.

Lutter contre la précarité, au niveau local aussi

Alors que la quatrième vague du Covid nous frappe, celle de la pauvreté fait également des ravages sur la population. Les factures d’énergie sont impayables, et les revenus de certaines catégories de métiers toujours réduits… Au niveau local, des choses peuvent être faites. Parlons de la taxe déchets par exemple. Si certains se targuent sur les réseaux sociaux d’avoir obtenu des résultats à ce sujet via des posts ou des pétitions, la réalité est toute autre. C’est bien au coeur du conseil communal que vos représentants socialistes ont défendu ce dossier, bien avant que d’autres ne s’en émeuvent. Dès l’adoption de la nouvelle taxe immondices, le groupe PS s’est insurgé contre les changements indéfendables de la majorité et nous avons été entendus:

  • Les personnes en statut BIM ont été intégrées à la liste des bénéficiaires de la prime sociale.
  • Le calcul du coût vérité a été revu et permettra une baisse de la taxe de 13,5€/ménage.
  • L’utilisation de couches pour enfants et adultes vont permettre l’octroi de sacs supplémentaires.

Le combat continue pour :

  • revoir les catégories de personnes qui ont droit à une prime sociale. Un multi propriétaire, par exemple, ne devrait pas être concerné;
  • Augmenter la prime sociale ;
  • Ne pas associer la taxe égouts à la « taxe déchets », ce sont deux choses distinctes qui créent la confusion et gonflent la facture pour le citoyen.

Lutter contre la précarité, c’est aussi résister. Dans un monde plus social, personne ne doit être laissés de côté. Alors restons unis, solidaires. Et prenons soin les uns des autres.

Discrimination envers les aînés: ne pas fermer les yeux

J’interrogeais cette semaine la Ministre Bénédicte Linard quant à l’accablant rapport d’Amnesty International relatif à la discrimination envers les aînés.

« Vieux, inutile, profiteur, sourd, lent, inapte à la technologie… » Ces doux qualificatifs sont tirés du sondage effectué par Amnesty International, auprès des personnes de plus de 55 ans. Celles-ci relaient leur perception des préjugés, discriminations et maltraitances dont elles se sentent victimes.

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Meilleurs voeux virtuels pour 2021

Ce week-end aurait dû être celui de mes voeux, l’occasion pour nous de nous réunir et d’échanger quelques mots, des encouragements, des expériences. Malheureusement, la situation ne nous le permet pas. Nous avons dû annuler cet événement, comme tant d’autres. Ce n’est que partie remise. C’est donc en vidéo que je vous adresse mes voeux, et que je vous souhaite le meilleur, une fois encore, pour cette année.

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Tournoi d’éloquence: une très belle édition!

Bref retour, aujourd’hui, sur le Tournoi d’Eloquence de Wallonie Picarde, qui se tenait voici quelques jours à Mouscron. Pour rappel, il s’agit d’un tournoi destiné aux rhétoriciens de notre région, qui s’affrontent verbalement sur des sujets d’actualité imposés. L’édition 2019 était une réussite, et j’adresse donc un grand bravo aux organisateurs, et mes félicitations à Louise Dubois, de Comines, qui a remporté ce tournoi.

J’ai eu le plaisir, à cette occasion, d’accueillir la Ministre de l’Enseignement Caroline Désir. A la demande de David Vaccari, président du tournoi et échevin à Mouscron, j’ai en effet sollicité la ministre, qui a accepté de présider le jury. Un jury qui n’a pas eu la tâche facile, au vu de l’excellence des candidats, qui ont impressionné le public tant par leur prestation que par la complexité des sujets abordés. Urgence climatique, mondialisation, démocratie ou encore « savoir encyclopédique vs Wikipedia », les thèmes étaient variés et très politiques, un challenge pour de si jeunes personnes.

Cette soirée fut l’occasion pour moi et pour de nombreux professionnels de l’enseignement d’échanger avec la nouvelle ministre, mais aussi et surtout de mettre en avant le talent et la motivation de gens qui se bougent pour leur région, et de ces jeunes très prometteurs. Une très belle initiative!

Fatima Ahallouch